La SAFER met en service le poste de péage Notse-Tohoun

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La Société autonome de financement de l’entretien routier (SAFER) a ouvert officiellement, le lundi 1er mars 2020, le poste de péage du tronçon Notsè-Tohoun, dans le village de Djemeni, commune Haho 2  dans la préfecture de Haho, à  5 km de la nationale N°1. Ce poste à quatre cabines dont deux immédiatement opérationnelles est mis à la disposition des usagers de la route. Avec l’ouverture de ce poste, 12ème du genre, place donc à la collecte des droits d’usage.

Le poste de péage de Notsè-Tohoun a été ouvert officiellement ouvert le lundi 1er mars 2020 par la Société autonome de financement de l’entretien routier (SAFER). Ce poste à quatre cabines dont deux immédiatement opérationnelles est mis à la disposition des usagers de la route, donnant désormais lieu au début de collecte des droits d’usage. Il est situé dans la préfecture de Haho, dans le village de Djemeni, commune Haho 2 à  3 km de la nationale N°1. Il comprend quatre chaussées avec trois TPC qui portent trois cabines conçues pour le passage des véhicules poids lourds et les poids légers.

Tout comme les autres péages, le poste de Notsè-Tohoun est doté de caméra de surveillance. Il est alimenté par l’énergie électrique de la CEET. Celle-ci est renforcée par un champ photo voltaïque qui fournit de l’électricité à base de l’énergie solaire. Il est prévu aussi un groupe électrogène pour faire fonctionner le poste à temps plein.

L’ouverture de ce poste par la Société autonome de financement de l’entretien routier (SAFER) porte à 12,  le nombre total de ses postes. Le poste de péage de Notsè-Tohoun est un choix stratégique pour en faire un passage incontournable aux engins desservant les communes le long de la route jusqu’à la préfecture de Moyen-Mono et la frontière Togo-Benin à l’Est. Il va contribuer à mobiliser les ressources financières pour un meilleur entretien des routes et une meilleure réhabilitation des pistes rurales du pays.

A l’occasion, Mme Sama Kondokissem Hodalo, chef service exploitation des postes de péage et de pesage à la SAFER, a expliqué les raisons qui sous-tendent l’implantation de ce poste et les opportunités qu’il offre aux populations riveraines. « Un poste de péage est une nécessité pour un pays en général et pour les populations riveraines en particulier. Les péages permettent de mobiliser les fonds à partir de la collecte des droits d’usage pour assurer un entretien régulier, vaste et efficace du réseau routier. Les populations connaissent l’importance de la route. Nous pensons que c’est ce qui justifie l’accompagnement que les usagers apportent à la SAFER à travers leur adhésion à la mise en place des postes de péages et leur fonctionnement. Les autorités ont rendu fonctionnel le péage de Notsè avec l’objectif qu’il contribue à entretenir et à étendre le réseau routier pour un mouvement plus aisé des populations », a-t-elle souligné avant d’ajouter, « la SAFER intervient aussi en apportant son soutien aux communautés où sont installés les postes de péage à travers le financement des projets d’intérêt communautaires que conçoivent et pilotent les bénéficiaires.  Ce qui a permis de réaliser des forages pour un accès à l’eau potable, des bâtiments scolaires construits pour encourager et motiver la scolarisation et l’excellence en milieu scolaire, des tables-bancs offerts, des centres de santé rénovés et équipés, des centres communautaires construits ou rénovés… ».

Pour une bonne performance, le personnel déployé  sur le poste de péage de Notsè-Tohoun, a été formé et recyclé durant une semaine par la cheffe service exploitation des postes de péage et de pesage conformément aux orientations et directives du Directeur Général Sylvain Atoute Awima Outchantcha. Il est aussi déployé sur ce poste 26 employés composés comme suit : 01 chef de poste, 05 chefs d’équipe, 02 régisseurs de vidéo surveillance, 16 caissiers et deux agents d’entretien.

Pour rappel, la SAFER se charge du recouvrement des droits d’usage de la route et de la mobilisation des ressources sur les produits pétroliers afin de financer des travaux d’entretien périodique et courant du réseau routier qui s’estiment aujourd’hui autour de 11 780km sans intégrer les nouvelles routes et pistes en construction.

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