OGOU : Vulgarisation du code togolais des personnes et de la famille à Atakpamé

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Le Ministère de l’Action Sociale, de la Promotion de la Femme et l’Alphabétisation organise du 26 au 27 octobre 2021 à Atakpamé pour le compte de la  préfecture de l’ogou, l’atelier de vulgarisation du code togolais des personnes et de la famille en Français simplifié et en quatre  langues d’alphabétisation.

Cette séance d’échanges et de sensibilisation vise à discuter ensemble sur les contours de son application dans les familles et dans la communauté  et de mettre à la disposition des chefs traditionnels, les responsables religieux et les leaders communautaires des exemplaires du code simplifié et traduit dans les langues d’alphabétisation, indispensable aussi bien à l’usage personnel qu’à l’exercice de leurs fonctions.

Les activités ont été ouvertes ce 26 octobre 2021 dans la salle de réunion de l’action sociale d’Atakpamé  par Mme Aissah Akanti epse ouro-Akondo, directrice générale du genre et de la promotion de la femme, en présence du préfet de l’ogou Edoh Akakpo, de la directrice du genre et des droits de la femme, du directeur régional de l’affaire sociale, des chefs traditionnels, des responsables religieux et des leaders communautaire. Dans son mot de circonstance, madame la directrice, a rendu hommage au chef de l’État son Excellence Faure GNASSINGBÉ qui a rendu possible la révision de ce code. Selon elle : «le nouveau code des personnes et de la famille offre plus d’opportunités aux femmes dans leur rôle d’épouse et de mère de famille. La mise en œuvre effective du code contribuera à l’atteinte des objectifs de la feuille de route gouvernementale 2020-2025 et à bâtir une nation prospère».

Pour Mme Tebie Amoussou-Kouetete Mazalo  directrice du genre et des droits de la femme, le MASPFA a pris l’initiative de faire éditer le code en français facile, pour rendre accessible à un grand nombre des concitoyens. Dans cette perspective, la version simplifiée de ce code à même été traduite en quatre de nos langues d’alphabétisation à savoir : l’Ewé, le Kabyé, le Tem et le Ben.

La rencontre avec les chefs traditionnels garants des us et coutumes, les leaders religieux, les autorités déconcentrées, les autorités locales et les CVD/ CDQ pour échanger sur le contenu de ce code pour qu’ils puissent s’approprier du contenu afin de pouvoir l’implémenter, le vulgariser, le dissimuler dans leur milieu respectif du fait qu’ils sont directement en contact avec la population. « Il est de bon ton qu’on travaille avec eux afin qu’ils puissent maîtriser tous ces contenus pour que la population de demain puisse vivre en harmonie, la paix et la quiétude. Tout ceci pour réduire les inégalités et les discriminations faîtes aux femmes, aux filles et aux enfants dans les rapports sociaux », a souligné la directrice.

                                                                                          Marcel K. Akakpo

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