Interview : « Au sein du grand parti UNIR, la femme occupe une place très importante grâce à la vision du Président son Excellence Faure Essozimna Gnassingbé» Raymonde Kayi Lawson, présidente du MFU

by Fana KADOASSO
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Dans une interview accordée au média afrikelles.com dans le cadre des quatre ans d’existence du Mouvement  des femmes Unir (MFU) et que le site afriquemedia.info a trouvé très intéressant et l relaie pour ses internautes, la Déléguée nationale de ce mouvement,  l’honorable Raymonde Kayi Lawson parle de la structuration du parti Union pour la république(Unir) et  la place prépondérante que la femme occupe au sein de celui-ci grâce à la vision du Président son Excellence Faure Essozimna Gnassingbé. La Déléguée nationale n’a pas passé sous silence les quatre ans d’existence du Mouvement des femmes Unir(MFU). Elle est revenue sur le bilan et les actions sociales posées à l’endroit des couches les plus défavorisées, surtout en cette période de crise sanitaire. L’honorable député parle des perspectives d’avenir du MFU à court terme, qui permettront  selon elle l’épanouissement des femmes car, dit-elle  la pandémie a détérioré les conditions de vie des femmes, leur faire regagner ce qu’elles ont perdu et cela passe par notamment par des initiations aux activités génératrices de revenus. Lisez-plutôt.

Rencontre avec les veuves de Témédja (Commune de Amou

Afrikelles : En tant que Présidente d’un mouvement de femmes politiques que peut-on faire selon vous pour avoir plus de femmes en politique ?

Kayi Lawson : La représentativité des femmes en politique au Togo n’est pas ce qu’elle devrait être, nous en sommes conscients. Comme j’aime le dire, l’une des choses qu’on puisse faire, c’est faire une structuration au sein des partis politiques. UNIR est aujourd’hui le seul parti qui l’a fait.  Nous avons un regroupement des jeunes, des femmes et des sages. Cela permet plus de facilité et de cohérence. Il faut surtout, que les femmes elles-mêmes souhaitent et se fassent former en la matière parce qu’on ne vient pas en politique par hasard. Il faut aussi avoir certaines aptitudes pour pouvoir y arriver. Les mentalités doivent changer. Retourner peut-être au niveau de l’éducation, montrer aux jeunes élèves ce que la femme peut apporter d’utile en politique, cela évitera les clichés sur celles qui s’y engagent.  Et je pense qu’avec le soutien des hommes l’objectif sera atteint. Au sein du grand parti UNIR, la femme occupe une place très importante grâce à la vision du Président son Excellence Faure Essozimna Gnassingbé.

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Assistance à l’orphelinat pouponnière la Divine Providence.

Afrikelles : pour celles qui y sont déjà, quelle place occupent-elles dans votre parti ?

Kayi Lawson : Au sein du grand parti UNIR, la femme occupe une place très importante grâce à la vision du Président son Excellence Faure Essozimna Gnassingbé. En témoigne l’occupation de certains postes décisionnels notamment la primature, la présidence de l’Assemblée Nationale, certains postes au niveau de l’administration publique. Si vous le remarquez, à chaque nouvelle élection le nombre de femmes sur les listes électorales augmente au sein de notre parti. La question de l’équité est devenue un leitmotiv au sein d’UNIR.

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L’honorable Raymonde Kayi Lawson remet les dons au CNAO

MFU, c’est quatre (04) années d’existence déjà. Qu’avez-vous fait jusqu’ici ?

Nous faisons beaucoup de choses au sein de notre mouvement. Nous misons beaucoup sur la formation, parce que pour pouvoir s’intégrer dans le milieu politique et aller très loin surtout, on a besoin d’être formé Ce sont des actions de terrains que nous menons. Ensemble avec les femmes, nous décidons de ce qu’il faut faire pour avoir plus d’impact. En dehors de cela, nous faisons des actions sociales à l’endroit des couches les plus défavorisées, surtout en cette période de crise sanitaire. Nous allons vers les femmes sur toute l’étendue du territoire, nous discutons avec elles sur diverses thématiques notamment l’autonomisation, le leadership et ces derniers jours, la Covid19.

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Quelle est ou sont les actions phares menées au cours de ces quatre (04) dernières années ?

En 4 ans je peux dire que toutes les actions sont des actions phares. Il y a eu de petites actions mais qui ont porté beaucoup de fruits et aussi de grandes actions qui ont porté de fruits. Quand je dis grandes actions c’est en fait par rapport au nombre qu’on a eu à mobiliser.  Des centaines et des milliers de femmes dans certains cas et dans d’autres c’était juste un petit groupe de 10 femmes. Par exemple, il y a eu une formation à l’endroit des femmes présidentes de marchés. Elles ne sont pas nombreuses dans le grand Lomé. Mais, après cette formation, elles ont fait une restitution aux autres femmes dans les marchés et l’impact était grand. Nous faisons également des meetings politiques, mais depuis l’apparition du coronavirus, nous ne pouvons plus nous retrouver en grand nombre, nous avons donc opté pour la politique de proximité ces derniers temps. C’est un geste de solidarité qui peut amener cette dernière à intégrer un jour notre parti politique.

 Peut-on bénéficier de ces actions même quand on n’est pas membre de votre parti ?

Comme on le dit souvent, « le soleil brille sur tout le monde ». Quand nous allons sur le terrain pour faire les actions, on ne demande pas si ce sont des femmes UNIR. Les choix se font grâce aux associations qui nous informent sur qui a besoin de quoi. Nos dons dans le cadre de notre anniversaire cette année ont été faits dans des hôpitaux et prisons. L’important pour nous c’est de pouvoir soulager plusieurs femmes. C’est un geste de solidarité qui peut amener cette dernière à intégrer un jour notre parti politique.

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Quelles sont les perspectives d’avenir du MFU ?

Soupirs… En fait cette maladie de coronavirus apparue depuis 2019 nous a secoué et nous a conduits à modifier notre plan d’action. Nous avions eu une vision sur 3 ans mais avec la pandémie, nous sommes obligées de nous adapter à la situation. Ce qui fait que c’est très compliqué de se projeter à long terme. Néanmoins, à court terme, nous voulons permettre l’épanouissement des femmes car la pandémie a détérioré les conditions de vie des femmes, leur faire regagner ce qu’elles ont perdu et cela passe par notamment par des initiations aux activités génératrices de revenus. Et leur redonner confiance. C’est un engagement.

Honorable Raymond Kayi Lawson, merci !

Merci Madame.

 

                                                                                                   Source : afrikelles.com

 

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